Ce programme est susceptible d’évolutions au cours de l’année.
Informations à jour sur le « Carnet des jeunes chercheurs du GSRL ».
Organisation et information : Sara Teinturier
Séance 1 : 14 novembre, 13h30-17h30 La « religion » en débat
- Sarah Scholl, « La religion fait son histoire. Philippe Borgeaud et la définition d’une discipline »
- Sara Teinturier, « De quelques manuels anglo-saxons d’études des faits religieux : regards sur des débats théoriques et méthodologiques »
Séance 2 : 16 janvier, 13h30-17h30 Du choix d’un théoricien et de la construction biographique
- Alessandro Santagata, « Étudier les racines chrétiennes de la propriété : la contribution et la méthodologie philosophique et historique de Giorgio Agamben »
- Emmanuel Kreis, « Comment construire la biographie d’un personnage énigmatique qui lui-même a brouillé les pistes et donné une dimension mythique et légendaire de sa propre action ? Le cas de Flavien Brenier »
- Daniela Campo, « Des confins entre représentation, autoreprésentation et réalité : biographies de moines éminents dans le bouddhisme chinois contemporain »
Séance 3 : 13 mars Les champs disciplinaires devant les faits religieux
- Michele Saporiti, « Souveraineté et Global Powers : la place des religions »
- Yusuke Inenaga, « Pour une approche sociologique comparée des sacrilèges aux XIXe et XXe siècles : la religion d’État en France et au Japon»
- Alfonsina Bellio, « L’ellipse et le cercle. L’anthropologie des faits religieux et ses méthodes, au prise des rapports entre enquête et écriture ».
- Valérie Aubourg, « Questions autour d’une ethnographie du catholicisme contemporain »
Séance 4 : 22 mai L’interdisciplinarité : une pratique en question
- Sabrina Pastorelli, « L’approche interdisciplinaire et comparative dans l’analyse des politiques publiques à l’égard du religieux en Europe » Séance 4 : 22 mai Techniques d’enquêtes et choix méthodologiques dans l’enquête de terrain
- Christophe Monnot, « Pour la fin des données quantitatives qui n’expliquent rien »
- Romain Sèze, « De la “défiance” des enquêtés et des incidences (méthodologiques) sur la construction de l’objet »